Madeleine Swann (Léa Seydoux)

Film : 007 Spectre

Le rôle

Madeleine Swann est une Docteur psychologue. Elle est également la fille de Mr. White, haut responsable du SPECTRE et de Quantum.

Diplômée de la Sorbonne, et d’Oxford, Madeleine a travaillé deux ans pour Médecins sans frontières, avant rejoindre la Clinique de luxe Hoffler en Autriche où elle se spécialise dans les soins post-traumatiques. Madeleine Swann a une relation compliquée avec son père qu’elle sait être un assassin, et se cache à la Clinique Hoffler, loin des activités de son père et du SPECTRE. Elle pensait avoir mis derrière elle l’histoire trouble de son père, mais son passé revient à elle, avec le danger, quand Bond retrouve sa trace et lui demande son aide pour remonter la piste du SPECTRE.

Kidnappée par Mr. Hinx, elle décide finalement de guider Bond vers l’Americain. Au contact de Bond, elle décide remonter la trace de la mort de son père et de le guider. Après tout, la fille d’un assassin n’est-elle pas la mieux placée pour comprendre un agent tueur à gage, même si cela signifie replonger dans le monde à haut risque des conspirations de SPECTRE ?

Madeleine Swann : Et pourquoi je vous ferais confiance ? Pour faire comme mon père c’est ça ?

James Bond : Parce qu’avec moi Docteur Swann, au moins vous avez une chance de rester en vie.

007 Spectre

Traits particuliers

Madeleine Swann en sait plus que ce qu’elle laisse paraitre sur l’organisation SPECTRE, ce qui lui vaut d’être ciblée par l’organisation. Etant jeune, elle a pu assister à un meurtre commis par son père pour se débarrasser d’un assassin. Franz Oberhauser a également pu l’observer dans sa jeunesse.

Malgré son refuge dans la clinique Hoffler, Madeleine n’en est pas moins intrépide et courageuse, n’hésitant pas à faire face à l’action et manier les armes à feu.

Léa Seydoux

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Issue d’une famille de cinéma, la jeune Léa a fait ses débuts très tôt sur grand écran dans divers seconds rôles, avant d’être rêvélée en 2008 par Christophe Honoré qui lui donne le rôle principal dans son adaptation moderne de la Princesse de Clève.

Ce rôle lui ouvrira les portes de plusieurs seconds rôles hauts en couleur reposant sur sa beauté et sa jeunesse dans des drames tels que Plein Sud, Lourdes et Sans laisser de trace. Mais c’est en 2010 que sa carrière démarre vraiment. Belle Épine lui offre un nouveau rôle principal où elle incarne un personnage torturé dans une romance sur fond social.

Ce type de rôle semble aller comme un gant à la jeune actrice qui incarnera d’autres personnages similaires associant sa beauté, une finesse de jeu et un cadre social ou historique important. Chacun de ses films depuis Le roman de ma femme, les Adieux de la Reine, les Mystères de Lisbonne ou le superbe L’Enfant d’en haut lui permettent de montrer l’étendue de son talent dans des rôles tout en retenue.

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En parallèle, Léa Seydoux fait son entrée dans le monde d’Hollywood suite à un petit rôle dans Inglorious Basterds de Quentin Tarantino face à un certain Christoph Waltz, qui lui fournit sont ticket d’entrée pour divers rôles de seconds plans chez Ridley Scott (Robin des bois), Woody Allen (Minuit à Paris), ou Wes Anderson (le Grand Budapest Hotel). C’est avec Mission Impossible IV que le grand public américain découvre l’actrice dans un second rôle pas très mémorable mais néanmoins musclé.

Mais c’est bien sûr la vie d’Adèle d’Abdelaziz Kechich qui marque la consécration de l’actrice et lui permet de décrocher la palme d’or qu’elle partage avec le réalisateur et Adèle Exarchopoulos : une palme qui l’a hisse au rang de star, et lui permet d’obtenir des rôles de premiers plans la faisant briller dans Grand Central, La Belle et la bête, Saint Laurent, ou bientôt dans le Journal d’une femme de Chambre.

Avec Bond 24, Léa Seydoux part à la conquête du public international intrigué par l’actrice au cheveux bleus. À 29 ans, si elle a fait ses preuves dans l’espace français, le monde reste à conquérir !

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